Depuis plus de quatre ans, SAALA souhaitait pouvoir financer une école primaire à trois classes dans le village de Bendatoaga (commune de Pabre) pour remplacer le bâtiment actuel (photo ci-dessous)… Le projet a enfin pu être initié en octobre 2026, mais il reste encore un long chemin à parcourir pour honorer le financement promis (14500€, soit la moitié du montant total, l’autre moitié étant prise en charge par les bonnes volontés locales, dont l’association AMA Burkina de Denis KABORE, notre partenaire et ami de longue date).

Vous souhaitez vous investir dans le tout dernier projet de SAALA… Vous trouverez ci-dessous le lien vers la page qui vous permettra de participer au chantier de construction d’une école primaire à Pabré, au nord de la capitale :

Suite à l’insécurité grandissante dans de nombreuses régions du Burkina, un exode massif vers les grandes villes a eu lieu et le suivi scolaire des élèves a été mis à mal. Des dizaines d’enfants ayant fui leur village d’origine se sont retrouvés dans des villes qu’ils ne connaissaient pas et ont été nommés « déplacés internes » par les autorités burkinabè. Interpelés par nos partenaires locaux Boukare ZABDA et Denis KABORE, l’association a décidé d’aider les enfants à passer leur Certificat d’Études Primaires « malgré tout », car il s’agit d’une étape majeure dans leur parcours scolaire. De plus, l’objectif à moyen terme est de pérenniser leur suivi scolaire dans les camps de réfugiés. Pour ce faire, nous avons lancé une campagne de crowdfunding via la plateforme HelloAsso :
Celle-ci nous a permis de récolter 2200€ dans un premier temps, une belle somme mais une goutte d’eau dans l’océan des besoins réels… Il s’agissait dans un premier temps de répondre au défi inédit de cette arrivée massive d’enfants, pour la plupart orphelins, et pour lesquels aucune structure n’existait dans le pays. Au vu de l’engagement colossal que cela supposait pour notre petite association, nous avons trouvé avec nos partenaires locaux des solutions pour héberger et nourrir ces enfants. SAALA a continué de prendre en charge leurs frais de scolarité. Cette campagne est donc toujours, malheureusement, d’actualité, les réfugiés continuant d’affluer des zones les plus touchées (essentiellement le nord et l’est du pays).